Nous racontions lors de notre dernier article que nous étions ébahis par la beauté du pays et la gentillesse des maliens que nous avons croisés. Cela sera le cas durant tout notre voyage au Mali.

Nous avons vraiment été sous le charme de la population. Les gens sont chaleureux, accueillants et nous ont offert à de nombreuses reprises de la nourriture après nos rencontres.

Un matin prés de Tambaga, alors que nous dormions à coté d’un mini village de 6 cases, une mama est venue apporter des braises chaudes à Antoine, le voyant en train de rallumer notre feu de bois. Une attention toute simple mais qui nous a vraiment touché. Lors de notre départ du village, on nous a offert un énorme sac remplis d’arachides, fruits de leur labeur aux champs… Nous échangeons des poignées de mains, des sourires, des rires mais bien souvent nous ne parlons pas la même langue… pourtant nous nous sentons toujours les bienvenus.

Notre route continue vers Bamako. Une route sans encombre. L’arrivée dans cette capitale est encore un fois mouvementée par la circulation dans tous les sens, le bruit, l’agitation permanente et les bouchons. Nous dormirons au Sleeping Camel, célèbre lieu où les overlanders se posent le temps de faire leurs visas pour les autres pays. Du bruit à gogo, des douches chaudes pour exterminer les poux, une lessive entièrement faite et repassée, et surtout … des bières fraiches !

Nous visitons Bamako en taxi. Les enfants sont tellement heureux de prendre un taxi, c’est à mourrir de rire…. je crois qu’ils mesurent vraiment le coté incroyable des voitures et bus que nous voyons rouler… ils s’exclament souvent : « Oh regardez le bus là, vous avez vu les chèvres sur le toit…! » ou bien…. « oh là là Maman, regarde ils sont 3 sur la moto…. » Une fois nous avons vu jusqu’à 4 personnes sur une moto; 3 adultes et 1 enfant pris en sandwich.

Au coeur de Bamako, nous découvrons le parc national, où il fait frais et où nous trouvons de l’ombre. Nous passons un délicieux moment dans la verdure en plein milieu de cette capitale de 2 millions d’habitants.

Louis reprend des forces doucement, et nous le gavons de nutella et de gras pour qu’il se remplume un peu, il va déjà beaucoup mieux. Après deux jours passés à Bamako, nous sommes heureux de reprendre la route et de nous remettre au vert.